« Grand Prix Mondial pour la Paix » : Le Prophète Docteur Jules Mulindwa, Premier lauréat de l’OASP

Le Prophète – Docteur Jules Mulindwa a été honoré dimanche 1er février au sein de l’Eglise Pentecôtiste Lumière du Monde, au Temple Cité de Réfuge, à l’occasion de la remise du « Grand Prix Mondial pour la Paix », lui décerné à titre honorifique par l’Observatoire Africain de la Sanction Positive et des Valeurs de Paix (OASP). Cette haute distinction consacre son engagement constant en faveur de la paix et de la cohésion sociale en République Démocratique du Congo.

La cérémonie, marquée par une atmosphère de joie et de recueillement, s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités civiles, militaires, ecclésiastiques et académiques. Elle a été présidée par le Commissaire Général de l’OASP, le professeur Kabwit Muyej.

L’OASP, une institution au service des valeurs positives

Association internationale de droit congolais, l’Observatoire Africain de la Sanction Positive et des Valeurs de Paix œuvre pour la promotion et la valorisation des actions positives menées par des personnalités et des institutions, tant congolaises qu’étrangères.

Dans son discours d’ouverture, le professeur Kabwit Muyej a souligné la mission de l’organisation :

« Nous voulons créer une dynamique continentale en faveur des valeurs positives et de la paix durable. »

Une cérémonie placée sous le signe de la paix

L’événement a débuté par la lecture solennelle des discours de la paix, donnant le ton à cette distinction exceptionnelle. Le professeur ordinaire Mengi, de l’Université Pédagogique Nationale (UPN), a ensuite procédé à la lecture du procès-verbal précisant le cadre juridique liant l’OASP à l’État.

À cette occasion, il a présenté les avantages attachés au statut de lauréat de l’OASP, notamment la publication au Journal Officiel, la recommandation pour des distinctions internationales, l’attribution d’un titre Honoris Causa, l’introduction d’une demande de passeport diplomatique, ainsi que la pérennisation de la mémoire du lauréat.

Des critères de sélection unanimement reconnus

Avant la remise solennelle du Prix, le professeur Esther Landu a lu le discours de circonstance du Commissaire Général de l’OASP.

« La guerre doit finir, la paix doit régner tout de suite », a-t-elle déclaré, avant d’énumérer les critères ayant conduit à la sélection du prophète Jules Mulindwa.

Parmi ceux-ci, figurent le leadership communautaire, la générosité, la solidarité, la bonne gouvernance, l’intégrité morale, le sens de responsabilité, l’attachement aux valeurs spirituelles et humaines, ainsi qu’un engagement constant en faveur de la paix, sans oublier l’attachement à la patrie.

Une première pour l’OASP

Moment fort de la cérémonie, la remise officielle des insignes du Grand Prix Mondial pour la Paix a marqué une étape historique : il s’agit du tout premier prix de ce rang décerné depuis la création de l’OASP.

Les autorités présentes ont remis successivement : un ruban blanc à inscriptions rouges, symbolisant le sang des martyrs, un drapeau blanc du Grand Prix Mondial pour la Paix,un trophée en forme d’étoile, une ruette, un fronton ainsi que plusieurs autres attributs honorifiques.

Un message de gratitude et d’engagement

Prenant la parole après la remise du prix, le prophète Dr Jules Mulindwa a exprimé sa profonde gratitude envers les organisateurs et a remercié sa femme ainsi que les fidèles de cette grande église en affirmant que cet honneur n’aurait aucun sens sans leur soutien. Il a ensuite dédié cette distinction au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, saluant son implication dans les efforts de pacification du pays.

 

Le lauréat a également annoncé l’établissement d’un partenariat naturel entre l’Eglise Pentecôtiste Lumière du Monde et l’OASP, en vue de renforcer les actions communes pour une paix durable en République démocratique du Congo.

L’appel de l’OASP à la consolidation de la paix

En clôture de la cérémonie, le professeur Kabwit Muyej a réaffirmé que le choix porté sur le prophète Jules Mulindwa repose sur ses œuvres concrètes en faveur de la paix.

« Il mérite un plaidoyer à l’étranger pour son engagement en faveur de la paix et sa concorde. Je suis heureux d’avoir mobilisé mes collègues pour célébrer cette cérémonie historique », a-t-il conclu.

Rédaction Nuru-rtv

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