La C64 signe ouvertement son allégeance au Rwanda

Ceux qui doutaient encore ont maintenant la preuve. Les opposants réunis au sein de la coalition Article 64 de la Constitution, C64, viennent de se dévoiler au grand jour à la face du monde qu’ils sont bel et bien au sein de l’agresseur rwandais. Dans leur déclaration pleine d’ambiguïté sanctionnant leur conclave de Rome – tenu du 26 au 27 octobre 2026 dans la capitale italienne – Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Augustin Matata Ponyo, Delly Sesanga et Jean-Marc Kabund viennent de s’afficher clairement qu’ils roulent pour la cause du Rwanda, pays dont l’agression contre la République Démocratique du Congo ne fait plus l’ombre d’aucun doute. Car désormais attestée par toutes les instances internationales, en commençant par les Nations-Unies, dont les Résolutions 2773 et 2808 du Conseil de sécurité en sont la preuve tangible. 

Pour s’en rendre à l’évidence, voici les preuves de leur allégeance au Rwanda.
Alors que l’opinion les attendait fiévreusement se prononcer sur la création par Joseph Kabila, président honoraire, du FRN (front pour la refondation de la nation), un mouvement politico-militaire, depuis deux semaines, les opposants ont effleuré malignement le sujet pour ne pas un émettre un point de vue qui pourrait peut-être énervé leur « sponsor ».
Ils ont affiché cette même attitude lorsqu’ils parlent de la Résolution onusienne 2773, laquelle pointe nommément le Rwanda comme agresseur de la RDC en le sommant de retirer ses troupes et équipements militaires du territoire congolais.
Ils pensent distraire les Congolais en entretenant délibérément le flou quand ils déclarent que mollement que la résolution exige le retrait des armées étrangères ? De quelles armées étrangères, s’agit-il parce que tout gouvernement légalement et démocratiquement installé a le droit de faire à d’autres forces en vue de se faire assister en cas de menaces. Dans ce cas, on ne peut jamais parler de l’armée étrangère, car officiellement invitée. C’est plutôt des forces d’agression non invitées, dont il est question dans la résolution.
Craignant, à l’instar de leur leader Joseph Kabila, d’affronter ouvertement les Etats-Unis dont ils critiquent en coulisses l’Accord de partenariat stratégique régulièrement signé avec la RDC, les leaders de la C64 prétendent promettre aux Américains que ledit accord sera exécuté avec les dirigeants légitimement élus, comme si ceux qui l’ont conclu, actuellement en place étaient issus d’un coup d’État !
Fustigeant des arrestations arbitraires et des procès politiques de ceux qui ne partagent pas la philosophie du gouvernement, même si on sait que la morale n’a pas de place en politique, les opposants devraient quand-même faire appel à l’honnêteté intellectuelle. Matata Ponyo Augustin veut-il dire que le détournement des millions de dollars alloués à l’érection du parc agro-industriel de Bukanga Lonzo qu’il avait utilisés pour s’offrir des ouvrages privés à Kindu, dans la province du Maniema, n’a pas été documenté par la justice ? Pourquoi a-t-il fui clandestinement le pays s’il avait des arguments à opposer, après des années de remise ? Curieusement, depuis qu’il a quitté sur la pointe des pieds, il a cessé d’être malade !
Quant à Moïse Katumbi, qu’il dise à l’opinion si la construction d’un aéroport (Mulonde) en cachette n’est pas un fait réel, c’est un montage. Et toute la cargaison d’armes trouvées dans les différents sites lui appartenant, c’est aussi un montage politique pour nuire ?
Pour Jean Marc Kabund, il a fait la prison puisqu’on lui en voulait. Il avait prouvé ses déclarations calomnieuses soutenant que des aéronefs convoyaient des sommes d’argent et des minerais pour du chef de l’Etat !
Toujours dans le même chapitre, Martin Fayulu, Delly Sesanga et Jean Marc Kabund n’ont jusqu’ici pas prouvé le nombre de morts qui seraient tombés lors du sit-in du 12 juin 2026. Des enquêtes diligentées à ce sujet ne l’ont pas prouvé. Idem en ce qui concerne la mort du compatriote Manassé Lomboto dont Prince Epenge du parti Ecide a  fait beaucoup de buzz dans les réseaux sociaux soutenant qu’il a été tué lors de la marche du 15 septembre 2026. L’affaire étant portée à la justice qui mène l’enquête pour déterminer les circonstances réelles du décès de ce compatriote, les leaders de la C64 ont voulu jouer le malin pour faire disparaître le corps en l’inhumant. Tout logiquement, les autorités compétentes ont interdit l’inhumation du corps avant l’aboutissement de l’enquête. Et curieusement, Prince Epenge tentait de sortir du pays ! Où cela peut-il se faire dans un pays voulu démocratique?
Comme on peut le remarquer à travers ces quelques éléments d’analyse, les opposants congolais notamment Membres de la C64 viennent d’ôter le masque qu’ils entretenaient jusque-là et prouver qu’ils sont de mèche avec le Rwanda. Ils font désormais partie des structures créées par le tyran de Kigali, Paul Kagame, dans le but de tenter de congoliser la crise sécuritaire qu’il entretient à dessein pendant trois décennies dans la partie orientale de la RDC. Ainsi, la RDF, le M23, AFC muée FRN et autres groupes armés à la solde du Rwanda répondent aux ordres de Paul Kagame, le déstabilisateur en chef de la RDC et de la région des grands Lacs africains.
Infodernières

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